Q1 Et notre expert-comptable ?
Il garde la comptabilité, les comptes annuels et les déclarations — c'est son domaine réservé par la loi, et nous n'y touchons pas. Nous travaillons sur l'encours, le DSO et la trésorerie. Ses écritures et nos tableaux de relance se complètent ; l'échange se fait dès que le dirigeant le souhaite.
Q2 Relancer, n'est-ce pas déplaisant ?
Le premier appel n'est pas une relance, c'est une vérification : « Avez-vous bien reçu notre facture ? ». Le client apprécie. La fermeté ne vient qu'au troisième palier, et toujours avec une proposition.
Q3 En combien de temps voit-on des effets ?
La source corrigée et les paliers armés en trois semaines. Les premiers jours repris se lisent dès le mois suivant ; un DSO stabilisé se démontre en deux trimestres.
Q4 Et les mauvais payeurs structurels ?
La balance les identifie. Ceux-là se gèrent commercialement (acompte, prélèvement, arrêt de livraison) ou judiciairement — nous vous orientons alors vers les bons professionnels du droit.
Q5 Preniez-vous des robots d'appel ?
Non. Un robot casse la relation qu'on essaie de préserver. Nos paliers sont humains, écrits, calibrés pour la voix.
Q6 Comment démarre une mission ?
Un premier rendez-vous d'une heure, gratuit, dans vos bureaux ou aux nôtres. Puis un cadre écrit avec livrables et durée — sans engagement au-delà de la première étape.